Entrée à l’assistance publique hôpitaux de Paris en 1975, ma profession d’infirmière, pluridisciplinaire m’impose l’évidence d’accompagner la souffrance et la mort.

Si l’une est soulagée imparfaitement, l’autre fut longtemps escamotée, occultée. En 1981 à l’école des cadres, le thème des « Médecines douces » abordé dans mon mémoire est déjà le révélateur d’une prise de conscience de la vie jusqu’au bout.

La mort de mon fils me renvoie à la question essentielle de la survivance de l’âme.

Voici mon témoignage :
Crois, Vis, Espère • Michèle Blivet • Ed. Publibook

Association Cristal

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